Economie Internationale
Publié le 08/02/2008 à 12:00 par commerceinternational
Les billets qui étaient en attente en Economiedroit sont maintenant à leurs places. Pour les retrouver, il faut remonter un peu dans le temps...
Il s'agit
de l'entreprise citoyenne,
de l'entreprise, de l'éthique et de la responsabilité sociale
des techniques de coopération interentreprise,
de la croissance et des fluctuations dans les pays développés,
de la concurrence
sur ce blog lien direct en sites préférés.
Commerceinternational et Economiedroit
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par commerceinternational
Le graphe ci-dessus a été élaboré durant la journée du 9 septembre 2007.
Mis à jour février 2009
Cet article du Figaro de février 2009 permet de voir l'évolution du CAC 40, au plus bas.
http://www.lefigaro.fr/marches/2009/02/20/04003-20090220ARTFIG00279-la-bourse-de-paris-devrait-ouvrir-en-baisse-.php
9 septembre 2007
CAC 405.562,22 -1,23%
Le résultat de la conjoncture sur le CAC 40.
A réfléchir sur l'étroite interdépendance des variables économiques à l'échelle mondiale.
Globalisation des marchés économiques et financiers.
Bien réfléchir sur l'ordonnée du graphe. Qu'est ce qu'un indice? Les abcisses en heures? Pourquoi?
A qui est destiné ce grahe?
Souce: Information Boursière
Publié le 19/09/2007 à 12:00 par commerceinternational
à la une BRUXELLES (AFP) - 19/09/07 18:56
La Commission européenne s'attaque aux gros groupes d'énergie européens et étrangers
Bruxelles a proposé mercredi une réforme controversée du secteur énergétique, prévoyant de démanteler les positions dominantes de grands groupes européens de gaz et d'électricité, mais aussi de limiter l'accès de puissants groupes étrangers, comme le russe Gazprom.
La mesure phare du plan de la Commission prévoit de séparer la production d'énergie et les réseaux de transport (gazoducs ou lignes à haute tension). Un coup dur pour les gros groupes intégrés comme les français EDF ou GDF, l'allemand EON ou l'italien ENI.
Sans surprise, la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a immédiatement annoncé que Paris allait "rassembler des soutiens" contre les propositions européennes. Et en Allemagne, le ministre de l'Economie Michael Glos s'est dit sceptique sur un projet "trop bureaucratique".
A défaut d'un éclatement qui aurait "sa préférence", la Commission propose une alternative, consistant à "louer" le réseau à un opérateur indépendant.
Pour éviter que cela profite aux grands groupes non-européens, qui eux resteraient intégrés, la Commission veut leur "imposer des conditions sévères", a précisé son président José Manuel Barroso lors d'une conférence de presse.
La Commission refuse de parler de "clause Gazprom", mais le géant semi-public russe, qui cherche à renforcer ses positions en Europe occidentale, ou encore l'algérien Sonatrach sont visés.
Les acteurs étrangers ne pourraient pas prendre le contrôle de réseaux de transport européens sans un accord bilatéral entre l'Union et leur pays. Comme les concurrents européens, ils devraient en outre certifier qu'il ne sont pas fournisseurs d'énergie.
"Pour protéger notre marché intérieur, pour protéger les bénéfices de la séparation (des activités de transport et de production), nous devons nous assurer que tous jouent selon les mêmes règles", a commenté M. Barroso, se défendant de tout protectionnisme.
Le principe de séparation s'appliquerait aussi aux sociétés publiques. Production et transport pourraient rester propriété de l'Etat, à condition de dépendre par exemple de deux ministères différents, et de prouver que les décisions sont prises de manière indépendante.
Selon la commissaire à la Concurrence Neelie Kroes, cette séparation serait la solution la plus efficace pour réduire les factures des consommateurs. Elle a souligné qu'en Grande-Bretagne, qui a déjà opté pour cette séparation, les tarifs de l'électricité sont plus bas qu'en Allemagne où règnent de gros groupes intégrés.
"L'UE ne peut pas se permettre d'attendre plus longtemps", a-t-elle affirmé.
Mme Kroes n'a en revanche pas cité l'Espagne, où la séparation en vigueur depuis des années n'a favorisé ni les baisses de prix ni l'arrivée de nouveaux concurrents, selon les associations de consommateurs.
Le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) a néanmoins jugé mercredi "bienvenues" les mesures proposées, mais estimé qu'elles ne protégeaient pas encore assez les consommateurs.
Face à l'inquiétude grandissante née de plusieurs incidents dans l'approvisionnement européen depuis deux ans, Bruxelles a aussi proposé mercredi de créer des mécanismes de solidarité entre Etats-membres.
Elle veut aussi augmenter les interactions entre les régulateurs nationaux et les adjoindre d'une autorité européenne, pour régler les problèmes transfrontaliers.
M. Barroso a reconnu s'attendre à de "longues et âpres négociations" sur ces propositions, qui risquent fort d'être amendées par les Etats membres et le Parlement européen.
Le commissaire à l'Energie Andris Piebalgs s'est toutefois dit confiant de boucler le dossier durant la présidence française, au deuxième semestre 2008.
Extrait AFP
Publié le 16/09/2007 à 12:00 par commerceinternational
14 000 visiteurs à la Convention E-Commerce Paris Edition du 13/09/2007 - par Maryse Gros ( Actualité micro-internet )
L'exportation en ligne a suscité beaucoup d'intérêt lors de la 4e Convention E-Commerce Paris. Une édition fréquentée tout à la fois par les PME, les micro-marchands et les groupes, avec des enjeux multiples allant de la logistique à la vidéo en ligne.
Hier, à l'issue de sa deuxième journée, la 4e Convention E-Commerce Paris (Porte Maillot, 11-13 septembre) avait déjà accueilli 9 000 personnes. Pour Alain Laidet, commissaire général de cette manifestation consacrée au commerce électronique et à l'e-marketing, l'édition 2007 devrait se clore sur 14 000 visiteurs, à comparer aux 6 000 de l'an dernier.
Joli score pour une convention qui a démarré en 2004 avec quatre intervenants, au nombre desquels PowerBoutique et Morin Logistic, toujours présents aujourd'hui.
Cette année, entre exposants et conférenciers, ce sont près de 300 acteurs des sites marchands (éditeurs, hébergeurs, agences de création de sites, mais aussi logisticiens et institutionnels) qui ont fait place à la centaine d'exposants de 2006.
Au menu des 150 conférences, dont certaines affichaient complet avant même l'ouverture, la création de boutiques en ligne, bien sûr, mais aussi les liens sponsorisés, le référencement, les comparateurs de prix, le paiement sécurisé, le e-commerce sectoriel, la mesure d'audience ou encore l'affiliation.
Vidéo en ligne et commerce international
Aux responsables marketing et commerciaux des grands groupes, la convention a réservé des ateliers à la mesure des chantiers qu'ils doivent affronter : la vidéo en ligne pour le lancement des produits, les outils d'analyse des flux de e-marketing et l'externalisation de la logistique.
Interrogé sur le profil des visiteurs, Alain Laidet constate que « tout le CAC 40 est là », tout en soulignant aussi la présence de nombreuses PME et l'affluence, cette année, des « micros marchands » (entre 15 et 20% des personnes sillonnant les allées), l'une des grandes tendances du crû 2007.
Des micros-marchands, encouragés par les possibilités de vente entre particuliers offertes par les eBay, PriceMinister, Alapage, Amazon, 2xmoinscher, etc. Et Alain Laidet de rappeler les 6,5 millions de membres de PriceMinister et les 10 000 ventes enregistrées chaque jour par le site.
Relayant le témoignage des exposants, le commissaire du salon cite aussi de nombreux projets de commerce électronique dans l'habillement et, surtout, un intérêt croissant pour l'exportation en ligne. Alain Laidet rappelle que plusieurs projets de plateforme de dématérialisation administrative sont en cours dans ce domaine (la plateforme eComExt et le projet de Pari-eCI.net, notamment). Un thème justement abordé lors de la conférence plénière de clôture (complète), qui porte sur le commerce international.
Les ventes en ligne en hausse de près de 40 pour cent Edition du 07/09/2007 - par Vincent Delfau ( actualités micro-internet )
Plus de 19 millions de Français effectuent leurs emplettes en ligne. C'est ce qui ressort de l'étude trimestrielle organisée par la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), selon laquelle les ventes en ligne ont progressé de 38% au premier semestre, par rapport au S1 2006, pour représenter 7,8 Md€. En seulement six mois, les revenus des cyber-achats totalisent ainsi les deux-tiers de la valeur atteinte sur l'ensemble de l'année précédente.
Autre point de comparaison : les ventes en ligne représentent désormais 4% du commerce total. Un des facteurs permettant de comprendre la progression du nombre d'achats réalisés en ligne - outre la confiance croissante que les internautes accordent au support Internet - réside dans l'explosion de l'offre.
Les entreprises qui ont pignon sur Web sont 60% plus nombreuses que l'année dernière : on compte ainsi plus de 30 000 sites de e-commerce, qui ont recensé 37% de transactions supplémentaires sur un an. Et non seulement les actes d'achats se multiplient, mais leur valeur moyenne progresse également. Le panier moyen des internautes français atteint 91€, soit 3,5% de plus qu'en 2006.
Cette progression continue depuis plusieurs années des revenus du commerce en ligne devrait largement perdurer. Pour 2007, la Fevad table sur un chiffre d'affaires total dépassant 16 Md€ (contre à peine 12 Md€ en 2006). A la fin de la décennie, les ventes en ligne pourraient flirter avec 32 Md€.
Actualités Micro-Internet